10 mars, 2011

reveil matin

J'aime les petits matins ou encore les yeux embrumés de sommeil j'ouvre les rideaux de ma chambre,j'aime quand le soleil donne à la pièce l'air d'une photo d'Hamilton. Le grand mâle qui dort dans mon lit est recouvert des rayons solaires, ses fesses rondes s'offrent à la chaleur de l'astre. Quand feignant de sortir de son sommeil, il grogne et se retourne prouvant au dieu Ra que lui aussi il rayonne. Sa lenteur matinale provoque en moi un désir brûlant, mais je n'ose déranger son réveil. Je le regarde faire le chat qui se roule dans la chaleur , se délectant dans la paresse et la douceur. Ses mains cherchent sa virilité, son visage marque le plaisir de sa trouvaille. Ses yeux se posent sur moi, son sourire va de paire avec ses gestes lents et sensuels. Ses va et vient sur son membre bandé sont une invitation au plaisir de la chair.
Et je ne sais pas résister à l'appel des petits matins coquins..........

7 commentaires:

Anonyme a dit…

Ne vous frustrez pas, racontez la suite...

ANALOGIE a dit…

Un coup de folie ça te dit ???

ANALOGIE a dit…

Fini les coups de folie ?

royale a dit…

non les coups de folies pourraient bien recommencer....

royale a dit…

et vous me proposez quoi comme coup de folie?

ANALOGIE a dit…

A la question "et vous me proposez quoi comme coup de folie?" j'ai envie de répondre : "à la rédactrice de ce blog de l'écrire dans un post !"
Le titre serait évidemment "Coup de folie..."

ANALOGIE a dit…

Coup de folie !
La période où la nuit se couche tôt et où le soleil se lève tard pesait sur le moral de ces 2 âmes qui parfois associaient leurs corps afin de contrarier l’obscurité des longues journées d’hiver.
Justement, il avait décidé que c’était le moment de renvoyer cette saison froide, ne serait-ce qu’une heure, qu’une nuit, qu’une journée afin de profiter d’une journée chaude comme l’été peut offrir.
Il lui proposa donc un rendez-vous. Sa proposition était claire. Il lui demandait d’embraser ces corps qui ne demandent qu’à être consumés.
D’une coïncidence parfaite, elle était également dans cette période où la braise ne nécessite qu’un petit souffle d’air pour s’enflammer.
Le rendez-vous était accepté.
Le foyer de ce feu toujours éteint serait le bureau de travail de cet homme prêt à craquer comme une allumette. Il resta tard le soir pour boucler ces derniers dossiers. Il reçut un e-mail le prévenant de l’arrivée de la brindille qui permettrait d’allumer les premières flammes de ces corps propices à la combustion.
Il lui ouvrit la porte, la referma, ils se fixaient les yeux dans les yeux afin de tout se dire, un silence d’une seconde qui en paraissait 60 suffisait pour que l’allumette se frictionna, la brindille joua son rôle et le feu n’avait plus qu’à briller.
Il ravivait les flammes à grand coup de langues, elle modérait la mort du feu par les lents va et vient de sa bouche, il réalimentait le feu en déplaçant le foyer, elle était brûlante, le feu crépitait, encore et encore, une dernière gerbe de flamme achevait cette journée d’été particulière. La chaleur générée allait se disperser, jusqu’au prochain coup de froid.