Une soirée d'ivresse au mois de Février, ce moment où, même bien entourée , j'ai besoin de solitude, histoire de remettre de l'ordre dans mes idées. Une nuit froide que même l'alcool ne parvient pas à réchauffer. Mes jambes me mènent plus loin que mes réflexions brumeuses , je suis devant le porche d'un batiment religieux, une église? une chapelle? Sur le moment, je n'en ai aucune idée. je me souviens d'avoir ralé sur ma solitude. Entre peur et curiosité , j'essaie d'ouvrir les portes lourdes, sans succès. Mais il y a toujours un petit accés sur le coté. Je ne cherche pas à comprendre ce qui me pousse à vouloir entrer dans cet édifice, mais je tente.Mon coeur bat à la chamade, quand le grincement se produit c'est à pas de louve que je pénètre en ces lieux qui transpire l'encens et le cierge froid. je suis transis de froid ou de chaud, je ne sais pas, j'ai l'impresion d'être dans une secte, par effraction, que tous les demons du monde vont s'abbatre sur moi. pourquoi une place qui devrait m'inspirer spiritualité et calme, ne m’insuffle que peur et excitation. L'humidité de la grotte du culte se mélange à ma moiteur , j'ai un sentiment de mal être, et de force occulte qui me pousse à investir les lieux. Je longe les murs , évitant les saints qui pointent leur regard réprobateurs sur moi. Je ne suis pas là pour me repentir, mais pour si j'en ai le cran profaner cet endroit de prière.je me retrouve au porche d'entrée, face à l'autel, devant le Christ au regard si doux. Je pourrai devenir sa Marie Madeleine, j'en ai le désir . Tout en avançant, je ne sens plus le froid, j'enléve mes vetements un à un, et me retrouve nue devant le tabernacle, et comme dans un brouillard, mon fantasme se réalise , je me couche m'offrant à qui veut me prendre.
Je ferme les yeux et là commence la folie de la nuit, l'imagination débordante d'une ripailleuse enivrée. Des mains me caresses doucement, et m'attache cuisses ouvertes à la vue d'une assemblée de capuchés qui m'entoure.
Ils sont douze. Passant me touchant d'une douceur infinie, laissant un doigt s'enfoncer en moi, pincant mes seins, m'embrassanr les lévres, m'embrasant le sexe, léchant, petrissant, me faisant jouir de leurs mains et de leur bouche. Ils partent tous, me laissant éssouflée par la jouissance . Ils m'ont préparé à lui. Il arrive puissant, immense , me détache, m'embrasse, sa langue est souple, ses lêvres sont gonflées. Il m'agenouille devant son pieux dréssé dont je me régale , je savoure son envie, j'obéis,je vais là ou il me mène.Ses gestes sont de plus en plus violents, il s'enfonce partout en moi, et fini par me laisser boire son liquide de vie .Et c'est fini, tout le monde part, plus rien , plus un bruit, je suis seule sur l'autel, les mains entre les jambres, un CIERGE à mes pieds. La froidure me mord la peau, titubante, je reprends mes vêtements, je longe les murs de nouveau mais d'un pas plus vif, je jette un coup d'oeil à l'autel, les statuts ont elle eu un sourire? j'aime à le penser.
Il est 6h, nous sommes dimanche, irai je ou pas me confesser?
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