Finalement je ne suis qu’une abrutie, un peu plus conventionnelle que je l’imaginais ! Une partie a trois. C’est assez amusant de s’apercevoir que quand un homme a fait le tour d’une femme, il a beau lui affirmer qu’elle le comble, il en vient toujours a ce fait, essayer avec une autre, et bien soit. Allons y, forniquons a plusieurs, allons nous ouvrir a d’autre, allons fourrer nos doigts dans tous ces orifices dégoulinants de foutre. Allons-nous rouler dans le stupre et la fornication.
Et oui ce soir j’ai bu plus que de raison, il a fallu ça pour accéder a un de tes plus cher désir. Je suis encore capable de tenir une conversation, mais j’ai juste assez la dose pour me désinhiber. Je vois bien que tu louches sur la petite brune qui se trémousse à chacune de tes phrases. Je pourrai t’avouer que je panique à l’idée d’une sauterie à trois. Tu t’y connais, pas moi.
Un tour aux toilettes, je me regarde, je plante mes yeux dans les miens, je cherche Royale, il faut que je la réveille, que je ne m’encroute pas.
Allez souris bordel, une expérience de plus dans ta vie, histoire de ne pas mourir conne. Je ne comprends pas pourquoi tu n’as pas peur s’il s’agit d’un pieu, aussi gros soit il, alors que tu hésites sur une chatte, aussi douce et humide que la tienne. Merde oui, le fait d’y penser je mouille, c’est bon ça vient, la force de l’esprit (accompagnée de 2 doigts de whisky) sur le corps. J’aurai bien calmé mes envies vite fait sur une cuvette, mais je préfère rester énerver, prête, au taquet … je sors, un autre verre au passage, on est plus a deux doigts près….
Je vois que tu as déjà fait le travail pour emballer la mignonne, ce qui m’arrange, je ne vois pas comment j’aurai pu faire pour alpaguer une femme. Tu enlèves discrètement ta main de sa taille, je t’en empêche, te faisant comprendre ainsi ma décision de me donner aux jeux à plusieurs. Et là dans tes yeux j’ai vu la joie d’un petit garçon devant un train électrique un matin de noël ! Il n’y avait plus qu’à faire entrer ce wagon dans nos tunnels.
Ne pas laisser passer l’excitation qui monte en moi, je prends l’escalier qui mène aux chambres, tu me suis, elle nous suit. Tient, un verre……
A peine dans la chambre, tu m’embrasse follement, j’ai l’impression d’un remerciement, j’ai plutôt envie de te mordre, mais je profite de ce moments ou tu n’es qu’a moi. Petite brune, s’approche de nous et demande son dû, je la comprends, moi-même je suis ouverte a toutes propositions malhonnêtes, je prends sa bouche qu’elle m’offre, nos langues se mélangent et merde, j’aime ça. Ma main ne te quitte pas, je cherche ton sexe, sans douceur ni brutalité, je cherche, j’ai besoin d’un mâle. Elle cherche mes seins sous mon tee shirt. Sa langue est aussi savante que la mienne sur un joli gland. Tes doigts se baladent sur ses cuisses, tu soulèves sa jupe, et nous révèle un charmant petit cul que tu ouvres, elle se penche pour t’offrir son coquillage humide. Ses doigts cherchent à son tour mes lèvres réceptives. Mon con est brulant, et je m’étonne à attendre ses caresses. Je me surprends à sourire, et à me dire que caresses d’hommes ou de femmes, qu’importe le plaisir pourvu….. Et je l’aurai cette putain d’ivresse. Je me laisse aller sous ses attouchements. Je mettais laisser dire qu’une femme connaissait mieux le corps de ses congénères, mieux je ne sais pas, mais elle va droit au but, tourne sur mon clito , de plus en plus vite, et si tu ne m’avais pas fourré ton vit ta la bouche, j’aurai crier mon plaisir. Elle s’agite la demoiselle, passe avec la langue sur mes lèvres en feu, pendant que je passe mon envie sur ta queue gonflée. M’ayant fait jouir elle place sa chatte sur ta bouche pendant que Je m’affaire a te gober tes charmantes valseuses, a les serrer bien en bouche, te branlant énergiquement. Un doigt furtif dans ton petit, et puis, tout comme le whisky, pourquoi pas deux doigts ? Et voir plus, je m’applique a te donner ce plaisir. J’adore t’avoir en bouche et pouvoir enfoncer mes doigts profondément en toi. Tes doigts la fouille aussi loin que mes doigts en toi. Je ne cherche pas a savoir qui fait quoi, ta queue m’appelle, je m’empale par le petit, et je profite seule de ces va et vient au fond de mon antre. Tu te retires, et généreusement nous fait partager à pleine face ton jus, qu’avec autant d’altruisme nous te rendons au fond de ta gorge. …