25 octobre, 2009

Opus Inachevé.

Le conservatoire était vide. Il est certain qu’à cette heure tardive ou peut être matinale, je ne risquais pas de voir un collègue traîner, ni un élèves. Mais dans l’euphorie de cette soirée de concert j’avais oublié toutes mes partitions dans une salle.
C’était étrange de n’entendre aucunes notes, aucuns sons, ni instruments ni chants. J’étais seule dans un lieu que je fréquente quotidiennement, mais dont je ne reconnaissais rien.
La tension de ces derniers jours d’examens, d’audition tombait d’un seul coup.
Je pris un café à la machine, souriant de cette tranquillité, cette solitude. J’entrai dans la salle en face, regardant par la fenêtre la place vide, les terrasses désertées. Je fis le tour du piano à queue, passait un doigt sur les contours de ce majestueux instrument, touchant le clavier, posant les dix doigts, j’essayais avec peine de le faire chanter. Ne résonna qu’un gémissement, qui n’avait rien à voir avec ce que je voulais. Je ne suis pas pianiste.

Je m’assis devant ce meuble muet par mon incompétence, rêvant d’un pianiste imaginaire, qui caresserait les touches et qui pourrait pianoter les mêmes airs sur ma peau.
Je m’abandonnais à mes pensées, passant mes mains sous mon chemisier, je savourais la douceur de mes seins. Finissant par me caresser et me donner ce plaisir solitaire que j’affectionne tant,je fus surprise quand à mon dernier abandon d’entendre quelques notes. J’étais retombée sur le registre aigu.
C’est à ce moment que ses mains m’entourèrent, il interprétait un opus envoûtant, plus il jouait et me serrait, plus je me laissais aller. Il laissa l’accompagnement pour passer sa main dans mon cou, et attira ma bouche vers la sienne. M’attira sur lui, et prit ma place sur le tabouret. Ses gestes directifs me posèrent sur le piano, m’écartèrent les cuisses. J’avais un pied dans l’aigu et l’autre dans le grave, faisant naître de ce pauvre mobilier d’étranges mélodies.
Il me prit la main, la posa sur mon sexe ouvert s’assit et joua. Je me touchais face à lui, pendant qu’il exécutait une œuvre. Mes gestes suivaient le tempo, .Au « lento », mon doigt effleurait mon clitoris avec douceurs, ma main se promenait le longs de mes lèvres, au « moderato », je les enfonçais, et me branlais doucement , pour « l’allegro », je m’agitais, maltraitant mon bouton, jusqu'au point d’orgue final.
.Il regardait avec passion ma jouissance ruisseler, comme une nouvelle partition à lire.
Allongée sur la queue du piano, je n’entendis que la porte se fermer. Le concert était fini, l’œuvre inachevé………….

23 octobre, 2009

Essai d'écris pour 5 sens...

Je voulais écrire un texte en décomposant les cinq sens dont nous sommes presque tous pourvu. Il m’est impossible d’imaginer toucher mon amant sans le goûter, le sentir, l’écouter ni le regarder. Quand nous nous prenons, l’excitation commence par son odeur, doux mélange de parfum, d’envie. Abriter mon nez dans les recoins de son corps, humer son envie pour contenter le mien. Arriver en le touchant a absorber sa douceur, pour se souvenir de chaque émotion tactile, ressentir sa chaleur, sa peau frémir sous mes caresses. L’écouter gémir, entendre ses compliments, ses directives, pour lui donner plus de plaisir. Regarder son plaisir…
Je ne veux en aucun cas oublier tous ces moments passer avec lui, pour que le jour où tout s'arrêtera , moi je continuerai dans mes fantasmes, a faire vivre ces doux moments.


La vue
Tout d’abord admirer son regard, plonger mes yeux dans les siens et y lire que nous avons la même folie, regarder ses lèvres, son sourire, tout ce corps, résister a l’envie de le toucher, et comme le vice est le plus fort admirer ce sexe dressé, admirable verge érigée pour me pénétrer. Reluquer son gland, remarquable tête chercheuse de mes orgasmes.

Le toucher
Prendre le temps de caresser chaque partie de son corps, passer le bout de mes doigts sur sa nuque. Prendre le temps de le toucher, sentir sa peau frémir sous mes caresses, sentir sa respiration s’accélérer sous mes frôlements. Le temps nous manque toujours. Nous allons vers nos envies de nous prendre. Mais pouvoir le toucher, du bout des doigts, absorber sa douceur, se souvenir de chaque émotion tactile. Prendre de le temps de ressentir sa chaleur, se donner complètement pour n’oublier aucun endroit. Effleurer son intimité, remonter d’un doigt pulpeux le long de son vit, mouiller mon doigt et lui caresser l’endroit le plus doux de son anatomie.

L’odorat
Le plus excitant, humer son corps, mélange de parfum, de transpiration et de sexe, cette senteur qui attire, qui m’excite, celle qui me fait me coller a lui, et commencer a partir dans le plaisir .

Le goût
le lecher, partout, sans oublier un endroit, chaque partie de son corps à un goût différent, passer ma langue là où la morale,la décence nous interdirai de fouiner, .Suçoter, lechouiller, mordiller, se repaître de sa peau, et s'ouvrir l'appétit pour le consommer en entier pour finir sur un met des plus fins: le nectar de ses envies.

L’ouie

L’écouter respirer, et percevoir ses gémissements son plaisir ,suivre ses désirs. Être attentive a ses paroles, ses compliments, ses mots......Et se souvenir de la musique ambiante pour qu'a chaque écoute du titre, les sensations ressurgissent et me donne l'envie de me caresser.

24 février, 2009

vente à domicile....

En frappant à la porte, je me demandais encore ce que je faisais là. Quand mon amie ouvrit la porte, j’entendais les caquètements d’un rendez-vous exclusivement féminin. Nous étions réunies pour une exposition de lingeries et une présentation de divers sex-toys… Voilà pourquoi j’avais accepté cette invitation .V. m’avertit que la présentatrice n’était pas arrivée. Les filles poussaient de petits rires que je trouvais idiots, sûrement l’excitation de voir et de toucher ces objets qui ne devaient pas faire partie de leur quotidien, du mien non plus … J’avais bien un ou deux petits substituts pour me faire du bien, mais rien qui pouvait se nommer dignement sex-toys !
Quand V. revint, nous fûmes surprises de voir entrer un Adonis. Je pensais que nous aurions eu droit à une femme magnifique, fardées et sexy portant les habits qu’elles proposeraient …
Nous nous sommes installées confortablement dans le canapé qui lui faisait face, le temps qu’il sorte ses outils de travail. Il nous expliqua qu’il allait diffuser quelques cônes d’encens aux vertus aphrodisiaques. Si ces charmantes volutes de fumés ne fonctionnaient pas, la seule vue de cet homme me mettait dans un état second dont ma petite culotte ressentait les effets. J’imaginais que je n’étais pas la seule, je pouvais voir sur quelques unes de mes consoeurs, la pointe de leurs seins se dressant à travers leurs petits tops. Consoeurs que j’aurai volontiers assommé pour me laisser enfiler par Adonis !
Il finit d’installer tous les sujets qu’il devait nous proposer. Mais avant de passer à la présentation il nous offrit un petit cadeau, comme de coutume dans toutes ces réunions a domicile. Mais j’avoue préférer ce petit gadget à n’importe quelle boite en plastique où autre produit de beauté. Il nous donna ni plus ni moins un mini vibro-fleur , nous ventant la caresse de ses pétales sur nos petits lèvres et notre bouton d’amour.
En 3 mots et un objet, nous étions toutes humides.
Après multiples cachets et crèmes pour fortifier l’ardeur de nos compagnons, il sortit de son sac un joli papillon assorti de lanières. En regardant fixement chacune de nous, il nous expliqua qu’une fois harnachées de ces brides, l’insecte de posait délicatement entre nos cuisses, le nodules du petits penis, dont il était doté gâtait notre grotte, le reste du corps massait fortement notre vulve, et que notre clitoris gonflait sous les attouchements des antennes.
Suivirent boules de ghesha, billes anales, menottes, et toutes sortes de godemichés aux tailles et circonférences différentes et alléchantes.
Après quelques achats qui me promettaient des moments d’extases solitaires, je demandais aux vendeurs

12 février, 2009

visite pastorale

« Il y a toujours des coins tranquille dans les églises » m’avait il dit.

De cette phrase était parti notre envie de mettre en pratique la célèbre tirade « aimez vous les uns les autres ».

L’endroit était propice à nos jeux. Un mélange d’interdiction, d’envie et un brin de folie me poussa à l’intérieur de l’édifice.

Un long frisson bienfaiteur me traversa quand je subis la baisse de température en pénétrant dans l’église. Ces lieux m’ont toujours touché, à différents âges, différentes sensations. Petite, j’étais sure d’y voir surgir le démon d’un coin sombre. Bien après j’y voyais un refuge, les yeux des saints protecteurs me rassuraient. Maintenant je les considère comme des œuvres d’art, érigées dans le sang au nom d’un être inexistant. Un grand respect pour les artisans qui ont travaillé à leur édification, mais une énorme irrévérence pour ceux qui s’en servent pour abrutir le mortel.

J’aime l’odeur de l’encens, des cierges érigés qui se consument, des lys (lis ?) ouverts avec leurs étamines dressées qui laisse quelques gouttes perlées en leur extrémité, le lourd silence, l'atmosphère.

Je m’assois au premier rang, devant l’autel. M’imaginant allongée, offerte en sacrifice à des mains libertines.

Je me vois seins dressés, cambrée répondant aux caresses profondes de sa langue. Je devine nos jeux pervers, les cierges m’embraser de plaisir.

Il y a toujours quelques dames d’un age incertain qui vous observe du coin de l’œil tout en priant. Leur recueillement hypocrite me fait sourire.

Suite à mes méditations d’un autre genre, je déambule cherchant ce coin tranquille si excitant.

C’est effectivement dans un encoignure qu’il se cache. Entre une sculpture et le mur. Il me fait signe de m’approcher, de me taire. J’hésite à le rejoindre, tant d’envie dans ce lieu insolite pour finir par une banale fellation .Pourtant l’envie est pressante chacun de notre côté. J’aime goûter ce sexe, le caresser et le toucher, mais j’aime jouer aussi…

Face à lui se trouve un renfoncement, où je m’accroupie bien posée sur mes talons, jupe relevée écartant mes cuisses, lui montrant mon offrande personnel au dieu fantasme. Mes doigts titillant mon bouton faisaient monter ma jouissance à grande vitesse.

A ce moment, je m’aperçu qu’il n’était pas le seul a profiter du spectacle. Derrière un pilier, un ecclésiastique fixait d’un regard enflammé la fente conduisant aux enfers. Le saint homme se caressait à travers sa soutane. J’ai voulu tout suspendre, mais leurs supplications muettes et notre trio improvisé m’excitait … Je me suis donc appliqué à me toucher doucement, mais je n’ai pas pu contenir longtemps les spasmes de ma jouissance.

Maintenant je pouvais aller m’agenouiller devant lui oubliant le voyeur, recueillie comme pour remercier la Madone de la manne providentielle qu’elle m’offrait et le soulager de son envie. Je reçu son corps en moi, son don précieux, son liquide de vie comme une bénédiction….

Pourrai je confesser un jour que j’ai pêcher par gourmandise ?

08 mars, 2007

tendre soirée

ROY080307Ce fut court, juste l’occasion d’une soirée .je n’avais pas décidé de tomber dans ses bras ce soir là, ni un autre d’ailleurs. J’aimais son regard pétillant à chaque fois que nos yeux se croisaient. Bien sur que nous nous connaissions avant ce jour, pas intimement : Une vague connaissance. Mais il me semble que ces quelques rencontres récentes et fréquentes nous avaient rapproché. L’expression joyeuse à mon arrivée conforta mes impressions. Mais le flot des individus présents nous sépara l’espace de quelques heures. Quand l’occasion se présenta, je fis pour la première fois de ma vie le premier pas. Je l’invitais à danser, sans aucun ménagement, je le pris par la main. Il me bafouilla qu’il ne savait pas danser. C’était le cadet de mes soucis. Je crois lui avoir répondu que j’étais dans la même situation. A peine avions nous fait 3 pas qu’il se blottit au creux de mon cou, que ses lèvres chercher les miennes et que sa main s’enhardissait à passer dessous mon pull. Pour éviter les regards curieux de quelques témoins de nos effleurements, je l’emmenais dehors. Nos baisers s’enflammèrent, nos corps se plaquèrent et je sentis son envie de moi se dresser entre ses jambes et se placer au creux de mon désir. Dans ma folie à avoir faim de lui, je l’embarquai dans ma voiture. Là, je sus que je ne mettais pas trompé. La douceur de cet homme ne me surpris pas .Je sens encore la délicatesse de ses mains prenant mes seins, sa bouche gourmande gober mon téton avec douceur m’offrant un plaisir inouï. Ses doigts tendre fouiller mon creux, et ses baisers chaud et moelleux me transportaient. Naturellement, mes mains cherchèrent son sexe gonflé, Le plaisir fut continu. Son membre assouvit toutes mes espérances. Gourmande, je goûtais son gland, le suçant avec délectation. Prenant ma figure entre ses mains, il me releva, m’embrassa, et m’assit sur lui. La facilité avec laquelle il me pénétra n’a d’égal que la jouissance qu’il me procura. Même quelques jours après, je sens encore tout le plaisir qu’il me donna cette nuit là. Après notre retour, nous avons trouvé un lit pour accueillir nos ébats. Nous nous sommes séparés, reprenant notre route, nos vies, et personnellement gardant un doux souvenirs de ces moments de plaisirs passagers.

adolescence retrouvée

Royale pensait que les aventures sur une banquette de voiture lui passerai. Que séduire un homme après quelques verres au comptoir d’un bar était des histoires de gamins. Non, qu’elle soit très âgée, mais l’adolescence est passée depuis belle lurette….

Sauf que ce soir là, les choses étaient différentes. Déjà, la semaine précédente, par jeu, il lui avait demandait de s’habiller un peu lus sexy… Une forme de défi. Pauvre Lui… Il ne connaît pas la Royale qui, bannissait talon plat, jean et pull informe. Alors allez savoir pourquoi, le jeu de la séduction la reprit.

Ressortant : talon, bas, string, jupe droite et pull moulant.

Quand elle fut à l’extérieur vêtue de la sorte, elle se sentit frissonner. Elle perçut l’air s’engouffrer entre ses cuisses, caresser ses fesses nues sous sa jupe.

Dans la rue, les hommes lorgnaient ses jambes ; au travail, certains baissaient les yeux pour apercevoir le liseré de ses bas… Royale jubilait…Non elle n’était pas fini, elle plaisait.

Son amour propre remontait en flèche. Elle sentait son pouvoir gonflée, imaginant le sexe de ces hommes qui là déshabillaient, prendre le même chemin. Alors quand elle vit son regard brillant, son sourire, et son étonnement d’avoir répondu à ses désirs, sa fierté explosa en elle telle une jouissance longtemps retenu : elle su qu’il serait à elle ce soir là.

Royale sourit quand il lui annonça qu’il ne pouvait pas laisser son ami seul. C’est donc comme cela qu’elle se retrouva au fond des bois, dans une voiture avec … 2 hommes.

voyeurisme

nu2Depuis que je travaille comme technicienne de surface aux beaux arts, je rentre chez moi, soit complètement désavantagée devant tant de plastique parfaite, soit émoustillée par ces poses plus sensuelle les unes que les autres. Que voulez vous, ces femmes m’excitent. Même si pour elles toutes ces mises en scène ne sont que professionnelles, je ne peux m’empêcher de me mettre à leur place quand les salles sont vides, de jalouser leur corps harmonieux. Nous travaillons au même endroit, moi en blouse, elles à poil. Quoique le terme est mal choisi ! Quand j’entrevois leur sexe parfaitement épilé, j’imagine aisément le fusain des élèves s’appliquer à caresser les contours, faisant de rapide va et vient pour parfaire, la courbe de leur mont de Venus. En attendant je caresse le manche de mon balai, énervée par toute cette sensualité.

Je me suis amusée à les imiter, toute seule, testant des poses devant mon miroir, toutes plus langoureuses les unes que les autres. Il y en avait même des ridicules. Ensuite l’idée me vint de me prendre en photo… Mais le retardateur s’enclenche trop tôt et garde en mémoire, un bout de fesse, une fente en gros plan, un téton très flou.

Aujourd’hui encore je vais me cacher derrière le paravent. Je sais que je n’ai pas le droit de rester pendant les cours, mais je n’ai aucun moyen de faire autrement. Je sais aussi, que c’est du pur voyeurisme, c’est sûrement pour cela que je suis là. Clandestine et voyeuse, un rien d’excitation m’envahit.

Là, c’est une surprise : un homme en peignoir, qui se place sur la scène. J’ai toujours pensé, qu’un nu, c’était évidement une femme. Je suis troublée, et même gênée, mais il ne me verra pas plus que les autres. La tension et le désir de certaines étudiantes est palpables, leur regard humide, leurs gestes lents, me laisse penser que les dessinatrices ne sont pas indifférentes à la plastique de cet Apollon.

Il s’allonge, sans sourire, ni honte, ni gêne. L’homme est un professionnel. Sait il qu’à part la passion de le reproduire, il soulève des envies autrement plus charnelles ? Si c’est le cas, rien ne l’indique, même pas l’ombre d’une courte turgescence.

La séance commence, mais je ne regarde même plus les étudiants qui penchés sur leur pupitres, essaient de coucher sur leur feuille a petits coups de fusain, ou de longs tracés, les contours de leur sujet.

J’envie ces dessinateurs qui pourront de leur mine, caresser, effleurer, les courbes de ces fesses, la ligne d’une cuisse. Je le dessine des yeux, ne manquant aucun détail, à la dérobée. Mon regard s’arrête sur ce sexe au repos. J’en devine parfaitement la douceur, la chaleur .Ce tableau me ravit, même si je suis frustrée de ne pouvoir glisser mes lèvres dans ce nid.

Tout à ma contemplation, j’oublie le lieu où je me trouve. Jupe retroussée je me caresse. Audacieuse, j’écarte la fine dentelle de mes dessous, passe un doigt entre mes lèvres, en introduit un autre, retiens ma respiration, ne voulant me dévoiler pour laisser libre court à mon plaisir jusqu’au gémissement lui aussi retenu…
Le cours terminé tout le monde quitte les lieux.

Curieuse et ravie je parcours la salle, examine quelques croquis laissés sur place. Les vues sont différentes, les idées sûrement, les fantasmes peut être… Surtout sur cette dernière ébauche où je me découvre, avec ce petit mot : la jouissance vous va à merveille.

rentrée des classe

Nous avions envie de nous amuser un peu… Il ne nous était jamais venu à l’idée d’utiliser de déguisement pour assouvir nos fantasmes, mais, d’un commun accord, ce jour là j’allais être son élève. C’était amusant de prendre ce sujet pour nous divertir, parce que même si je me savais dominée dans ses bras, nous n’en avions jamais discuté. C’est un fait établi, je suis à lui.

Pour ce jeu érotique, je m’étais habillée d’une jupe plissée assez courte, de longues chaussettes qui me couvraient les genoux, d’une petite culotte de coton blanc, et d’un chemisier qui tendait sous l’effet de ma poitrine généreuse.

Le maître m’attendait pour la leçon.

Il me fit asseoir derrière une table, me dicta un petit texte prit dans l’œuvre d’Apollinaire :

Tes mains introduiront mon beau membre asinin

Dans le sacré bordel ouvert entre tes cuisses

Et je veux l’avouer, en dépit d’Avinain

Que me fait ton amour pourvu que tu jouisses !

Ma bouche à tes seins blancs comme des petits suisses

Fera l’honneur abject des suçons sans venin

De ma mentule mâle en ton corps féminin

Le sperme tombera comme l’or dans les sluices.

Ô ma tendre putain ! Tes fesses ont vaincu

De tous les fruits pulpeux le savoureux mystère,

L’humble rotondité sans sexe de la terre,

La lune, chaque mois, si vaine de son cul

Et de tes yeux jaillit même quand tu les voiles

Cette obscure carté qui tombe des étoiles…

Déjà que le jeu m’excitait, mais ce texte m’humidifiait encore plus. Je n’écrivais plus, il s’en aperçut !

-Puisqu’il en est ainsi mademoiselle venez me voir !

D’autorité il me prit par le bras, s’assit, me fit coucher sur ses jambes, souleva ma jupe, et m’administra une fessée sans que j’eu le temps de réagir. Il venait de m’humilier…sachant pourtant que je ne voulais en aucun cas qu’il me frappe. En colère, je retournai à ma place. Il lança : Récréation. Je sortie de la pièce en larme, je pris une cigarette, ce qui me fit sourire, j’aurai peut être dû me cacher dans les toilettes !

Je pouvais arrêter le jeu si je le voulais et lui hurler dessus, mais le jeu me plaisait, et dire que je ne pris pas un certain plaisir à l’imaginer me fesser, serait mentir, mais il savait… Il n’aurait pas dû !

imagoPuisqu’il en était ainsi, je serai donc une insupportable élève. J’ôtai ma culotte et les yeux encore gonflés je repris ma place. Il me donna un problème à résoudre…sans le regarder je suçai avidement le bout de mon crayon, et indécente j’écartais les cuisses. La réaction ne se fit pas attendre. Son regard brillait, il prenait son rôle au sérieux…

-puisque vous n’êtes décidément pas sage, votre bon point du jour, vous passera sous le nez… Ce n’était pas une métaphore.

Il s’assit devant moi, sortit son sexe grossi et bandant puis se masturba sous mes yeux. Quand je voulu le caresser, il me l’interdit d’un ton sec ! Même quand je pris le droit de me toucher, il retira ma main.... je mouillais, ondulais sur ma chaise, je le détestais… Quand son sperme jailli, il le prit dans sa main, me le passa sous le nez et se leva…

-Maintenant Gymnastique, en espérant que vous serez plus docile…

Après quelques séances d’abdominaux assez simples, mais qui lui donnèrent le loisir de reluquer ma chatte ouverte entre deux ciseaux, ainsi que mes seins qui ne restaient pas à leur place. Il amena un gode, le plaça debout devant mon sexe, me demanda de lever et de baisser les fesses, plusieurs fois… le frôlement de l’objet sur mon clitoris accéléra mes mouvements, mais au moment ou je sentais ma jouissance arriver, il enleva l’objet, ce qui m’arracha un cri de frustration.

-Doucement mademoiselle, vous avez été une élève modèle, je vous donne votre récompense.

Il enleva son pantalon, et son vit pris la place du gode, frottant de plus en plus vite sur mon sexe trempée, j’explosai. Je sentais les serrements de mon vagin, et un a un ses doigts s’enfoncèrent en moi, et plus il me pénétrait, plus je poussais pour qu’il me prenne entièrement . Je me doutais qu’il regardait la scène de ma chatte béante, qu’il en était fou, qu’il m’avait fait attendre pour me donner ce délice… Quand sa main fut en moi, j’hurlais mon plaisir. Il me tenait, je savais que nous ne jouions plus, mais il restait mon maître.

aprés la pluie

Et en plus il pleuvait… Elle était trempée de la tête aux pieds, venait d’essuyer un orage le temps de descendre de sa voiture d’entrer dans l’auberge, elle avait pris une douche.

Tous les regards se tournèrent vers elle…. L’eau ruisselait le long de ses joues, ses cheveux longs plaqués lui donnaient l’air d’un chien perdu, mais sa robe blanche imbibée montrait tout de ses formes généreuses.

Elle s’assit au bar, se moquant éperdument de l'entourage, s’entendit commander un Whisky.

Ce breuvage l’a réveilla, à se demander si c’était du whisky où un mélange fait maison, une sorte d’alcool de contre bande ! Elle rassembla ses idées, regarda autour d’elle et trouva l’auberge minable, sale et puante… Mais que faisait elle ici ? Pourquoi sa voiture avait elle choisit de tomber en panne précisément dans ce coin pourri sans même un garage. Aucun réseau pour son portable, juste une épicerie-hotel-bar-restaurant, avec trois maisons autour. Elle ne se souvenait même plus du nom de ce bled.

De toute façon, elle roulait droit devant depuis 5 heures, il fallait bien s’arrêter un moment, trouver un endroit pour dormir. Ici ou ailleurs, qu’importe. Elle était partit en claquant la porte, ce dernier silence était la goutte qui avait fait déborder le vase… Jamais un mot, jamais une phrase, rien qu’un sourire qu’elle trouvait de plus en plus idiot… Elle ne cherchait pas les coups, mais juste un échange verbal qui aurait pu les faire avancer, savoir ce qu’il pensait… Mais à la place ce silence, ces non-dit, ras le bol…. Elle venait de foutre en l’air 15 ans de vie commune… elle était a bout. Elle ne voulait plus de ce conjoint parfait que toutes ces copines lui enviaient. Et si encore ils baisaient, même pas : elle exagérait ! De temps en temps, le samedi soir, vite fait il la prenait, toujours de la même façon, un cunnilingus toujours parfait, mais suivit d’une pénétration de 2minutes. Méchamment elle avait même calculé le temps qu’il tiendrait… Ses gestes étaient identiques depuis le début, alors qu’elle avait évolué autrement. Elle finissait par ne plus en avoir envie .Des fois pour avoir la paix, elle le suçait, il était content, elle était tranquille… Ils dormaient…Mais ce jour là, s’en était trop…. Marre du quotidien, du travail, des factures, et de lui…

Elle refit un tour d’horizon des personnes présentes, s’aperçu qu’elle était la seule femme. Les clients étaient sûrement tous des éleveurs du coin. Non pas de riches propriétaires terrien mais plutôt des travailleurs agricoles, venant se mettre à l’abri et passer le temps pendant l’orage… Elle comprit que la puanteur qui se dégageait, était le mélange d’alcool, de cigarettes froides et de la transpiration de ces hommes besognant avec leurs bêtes toute la journée. Ils finissaient par avoir les mêmes relents…

Deux vieux édentés et rougeaux la regardaient en rigolant, lorgnant ses seins sans discrétions. Les autres, lui souriaient, cherchant a se faire remarquer a l’aide de blagues douteuses. Elle les trouvait minables, elle se trouvait minable aussi…

Elle allait se commander un deuxième tord-boyaux, quand son attention se porta sur les mains du serveur. Des doigts longs et blancs, presque manucurés… Elle trouva ses mains magnifiques, les devina douces et caressantes. Se redressant, elle trouva l’Homme plaisant, mais sans plus, juste son regard qui l’accrocha…Une grande douceur, mais elle en avait un à la maison de grand doux, alors sa raison pris le dessus…. Commanda et bu l’alcool, demanda une chambre et monta se changer.

La chambre était propre, un parfum de lavande l'embaumait .La petite salle d’eau adjacente était rudimentaire mais tout aussi soignée. Elle se déshabilla, ouvrit le robinet d’eau chaude se glissa dessous, apprécia ce moment de détente… A peine essuyée, elle s’assit sur le lit, face à un énorme miroir .Elle observa son corps… C’est vrai qu’elle était ronde, elle n’aimait que ses seins lourds qu’elle caressait souvent, s’amusant à rouler les pointes entre ses doigts, les pétrissant, rêvant à des mains masculines. Elle les tenait serrer l’un contre l’autre imaginant une queue installée dans ce nid bien douillé. Il lui arrivait même d’en lécher le bout …….

Elle n’aimait pas son ventre, ni ses hanches, pourtant combien de fois avait elle voulu qu’il la tienne par là quand elle s’asseyait sur lui, mais inexorablement il l’a couché sur le dos et commencer ses rapides aller retour….

Elle s’allongea, songea aux doigts si longs du serveur …. Les siens se substituèrent, ils s’égaraient déjà entre ses cuisses. Effleurant ses lèvres, approuvant l’humidité de son creux. Elle en sentait l'effluve, en goûtait la saveur, et revenait ouvrir sa chatte en demande d’affection. Son manège la guida vers une jouissance morose… elle s’endormit…


à suivre.... peut être!

confession...

Mon cher Imago,

Tu voudrais que je te dise, que je te raconte, les lieux, la façon peut être… les gestes précis ou les objets, pour le moment je ne te concéderais qu’une confidence : mes pensées de ces instants charnels…

A qui, à quoi, je pense quand ma respiration s’accélère, quand l’envie plus forte que la décence des lieux ne me retient plus. Quand au réveil, mes rêveries lascives m'incitent à caresser la folie de mes sens…. Lorsqu’au moment de céder au sommeil mes songes voluptueux approuvent quelques attouchements précis en vue d’une jouissance bienfaisante.

nuess

C’est un mélange d’exhibitionnisme, de voyeurisme, de fantasme commun, de visages précis, de sensations pénétrantes. J’imagine souvent mon amant derrière moi, me caressant le bout de seins, son sexe abandonné contre le mien et sur lequel je me frotte.

Ou toujours dans la même attitude, mais son vît entre mes fesses en attente d’une invitation a s’introduire, pendant qu’un deuxième homme titille ma fleur offerte à sa langue. Les deux complices s'engageant en même temps pour mon plaisir.

Le dernier et le plus fréquent : je suis en train de me masturber devant mon amant se caressant m’incitant par ses paroles a me faire jouir, il regarde avec perversion ma chatte ouverte et dégoulinante, mes doigts fouilleurs, il insiste par mille mots prometteurs. Ainsi par sa voix je laisse venir ces spasmes libérateurs, et je laisse couler entre mes cuisses ce jus de fruit de passion.

caresses

Sans unions sexuelles, je me surprends à avoir des orgasmes répétitifs, des moments personnels, de l’autosatisfaction sensuelle. Des plaisirs solitaires, manuels ou engodés. Chez moi, en voiture, cachée, à l’aurore, en nocturne, devant le miroir, les yeux fermés. Des orgasmes vifs, interminables, unique, multiples, puissants, mielleux.

Humides, salvateurs, jouissifs…

nue

Vogue à l'âme

Royale a un rêve, un fantasme, un joli songe, appelez cela comme il vous conviendra le résultat est le même : une utopie…

Elle voudrait être un marin, pas un simple matelot, mais évidement grand amiral : pour naviguer sur les eaux du libertinage en toute impunité, et garder dans chaque port : un amant qui l’attend.

Tous différents … Un grand blond des territoires du nord qui sous des aspects froids réchaufferai son corps de ses puissantes caresses. Un latin aussi chaud que son pays, aussi sombre que son teint, qui lui glisserai sa langue pour des voyages au sommet du plaisir. Un oriental qui lui ferai connaître les délices de ces multiples positions gravées dans son temple. Une peau d’ébène de ces terres d’Afrique qui lui offrirai son sexe puissant à dompter….

Mais Royale se ressaisit. Elle rêvasse toute éveillée, ses mains fouilleuses toutes humides de ses caresses solitaires. Elle reste à quai, souriante et soulagée de ses fantasmes vivifiants de bords de mer……………

nuit d'été

La nuit nous enveloppait, collés l’un à l’autre nous nous échappions de la foule et de l’ambiance festive pour que nos corps se retrouvent. Nous avions déjà goûté nos peaux, trouvé nos points faibles, mais l’envie de réitérer ces gestes, était plus forte que la fête qui battait son plein. eve

Il nous fallait trouver un endroit abritant des regards nos caresses. Il trouva un banc, sur lequel il m’assit. En plein passage de voiture, nous étions à la vue de tous ! Endroit incongru mais complètement excitant. Ses lèvres cherchèrent les miennes que je lui offris sans attendre. Ses doigts se faufilèrent tel des serpents entre mes cuisses allant droit au but. Sachant où frôler, frotter, appuyer pour que fuse ma jouissance. Les phares au loin, nous stoppaient, l’excitant de plus en plus. Il sortit son sexe, le branla devant moi, faisant monter en moi le désir de m’empaler sur lui. Entre deux passages de quidam nous nous léchions stoppant nos ébats attisant avec fougue ma gourmandise. A chaque fois qu’il me retirait de lui, l’envie d’hurler me tenaillait, jusqu’au moment ou accroupit sur lui, son jus me rempli le ventre. En revenant vers les autres ,sa semence, sous ma jupe, coulait le long de mes cuisses, laissant à mon esprit des sensations plus que délicieuse…

Tournée d'été

.S’il avait accepté ce job d’été, c’était parce qu’il aimait aller à la rencontre des gens. Discuter, s’informer des dernières histoires sur la commune .Mais ce matin, il souffrait de la chaleur… Faire la tournée postale à vélo dans ces campagnes, c’était plaisant aux vacances de paques, mais en plein mois d’août il regrettait sa voiture climatisée. Il avait encore cette chance de ne pas revêtir cet uniforme grotesque, qui lui tiendrait chaud et le ridiculiserait devant les filles qu’il croisait !

Il était beau garçon, grand, et la blondeur de ses longs cheveux lui donnait un air angélique. Quand des jeunes filles l’apercevaient, elles gloussaient de ravissement, et les femmes le retardaient un peu chez elles. Elles ressortaient leur décolleté, remontaient leur jupe et leurs yeux brillaient de le voir rougissant …

Il arriva prés de la dernière maison de sa tournée, il devait y faire signer un papier, il en profiterait pour demander à boire avant de repartir à l’agence postale du village.

Il frappa, sans réponse. Insista. Mais ce fut la porte qui s’entrouvrit, laissant passer la douce fraîcheur des vieilles maisons de pierres. Il pénétra à l’intérieur, appela, mais personne ne vint. Son regard fit le tour de la pièce, il aperçut un pied nu dépassant du sofa, et osa s’approcher doucement.

Elle était allongée, corsage ouvert laissant apparaître un de ses seins lourd et blanc .Sa main était tendrement abandonnée entre deux cuisses plantureuses. Tout sur elle prouvait qu’elle s’était adonnée à des jeux solitaires. Son visage endormi exprimait encore le plaisir.

Il fit le tour du canapé .Il la regardait admirant ses formes généreuses. Il se plaça face à elle, ses jambes serrées ne laissaient rien paraître. Il s’agenouilla, souffla doucement sur sa main, excité de cette intrusion. Cette petite brise eu pour effet d’animer la dormeuse. Son autre sein sorti de sa cachette, ses cuisses s’ouvrir. Il sentit monter son érection. Il aurait pu la prendre sur le champ, mais ne voulait pas brusquer la belle. Il observa sa poitrine, se retenant de ne pas téter ces pointes magnifiques. Il continua d’admirer et s’offrit le spectacle d’une fleur offerte, pétales ruisselants d’un récent orgasme, boutons de rose délicieusement gonflé, dominé d’une motte enveloppée d’un duvet clair. Il s’approcha, humant l’odeur de la jouissance, il se laissa aller à s’abreuver à la source de cette déesse endormie.

Il sentit une main se poser sur ses cheveux… elle le caressait…

Vengeance

Son allure était de plus en plus lascive, elle se vantait de toutes sortes d’aventures qu’elle ne se connaissait pas, mais les hommes qui l’entouraient, prenaient ses paroles pour des propositions pas plus honnêtes que ça…Elle allait jusqu'à s’appuyer sur l’un d’eux, a chaque grivoiserie révélée.

Après avoir commandé son énième verre de punch, elle alla sur la piste, attrapant un de ces inconnus par la main.

Le zouk lent était une de ses danses de prédilection .Elle se collait a lui, frottant son ventre, sur sa queue déjà dure, s’éloignant un peu elle écartait les jambes, ses mains dirigées vers son sexe et se baissait jusqu’au moment ou sa bouche était a hauteur de l’érection, balançant son bassin se mouvant sur des rythmes de va et vient incessant. Elle remontait et lui happait les lèvres.

Se sentant observée, elle se retourna, colla son cul contre lui, elle sentait son vît s’introduire entre ses fesses tant elle s’agglutinait .Elle fixa les autres hommes accoudés au bar. Elle savait leur érection, elle devinait leur queue raide et prête à la prendre … Elle aimait les rendre fou. Elle les voulait bandant pour elle.

Elle se vengeait d’une jeunesse grosse de refus….

vue d'ensemble

J’ai cru que mon déménagement n’en finirai pas…

Les murs de mon nouveau chez moi sont blancs virginaux, de quoi faire bouillonner mon esprit pour la décoration.

Tout est nickel, pas un trou, ni une tache… Les baies vitrées sont immenses. Rideaux ou pas ?

Parce qu’il faut dire que cet appartement dans la vieille ville j’y tenais, d’un coté le panorama sur le parc et de l’autre sur… sur la fenêtre de mon voisin… je n’avais pas fait attention. Peut-être n’était-il pas là lors de mes nombreuses visites.

Je le trouve plutôt mignon, d’autant plus que Monsieur se promène en tenue d’Adam….

Je reste scotchée à ma fenêtre comme si c’était la première fois que je voyais un homme nu. C’est le cas… de cette façon : a la dérobée.

Je ne sais s’il m’a vu, mai il éteint sa lumière

Zut! .

J’essaye de distingué sa forme qui se meut dans le noir. Il a du allumer la télévision puisqu’une lumière bleutée lui fait face. Il est allongé sur son canapé, et se caresse.

Je suis troublée, mais ne perd pas une image de ce spectacle imprévu. La simple vue de ce sexe en érection met en route la machine de mes désirs. Je voudrai être ses doigts pour pouvoir profiter de sa douceur, Sentir durcir son membre entre mes doigts, le titiller en lui donnant quelques coups de langue en son bout. Caresser son gland, le passer sur mes lèvres et l’enfoncer au fond de ma gorge

Il prend son temps, fait ses va et vient avec douceur, se touche les bourses, et arrête un peu, sûrement pour ne pas faire venir la jouissance tout de suite.

J’admire ce totem, a qui j’offrirai mon fruit déjà suintant de miel. Comme offrande, je lui proposerai mes entrées : la plus grande pour l’échauffer et le gâter, la plus moelleuse pour ma jouissance, et la plus petite pour son plaisir, pour se finir…

Je me trémousse en cadences de ses gestes, mes doigts ont atteint mon sexe en demande d’attouchement.

Il se lève, se plantant devant la fenêtre, continuant à se masturber. Sa queue en main il regarde le ciel, et offre à une femme invisible le fruit de sa jouissance …

Finalement : pas de rideaux….

05 mai, 2006

souvenir

Un doigt, deux doigts, tes doigts et puis ta main qui s’enfourne en mon creux. La perversion du geste m’affole et m’excite .Tu me fouilles, m’agrandis, m’affoles. Pour te contenter, et en profiter pleinement je m’ouvre, je m’écarte, laissant passer ta main. Tu me pousses, je me cambre, violence de nos envies.

Tu me tiens dans ta main, toutes sensations venant de toi je t’appartiens et maintenant dans des spasmes violents et des gémissements retenus je jouis, sur toi, par toi, pour toi.

avis de recherche

Voila je pense que je l’ai perdu…..

Je ne trouve plus mon envie, ma libido, je n’ai envie de rien…. J’en suis même me dire que je ne vais plus baiser….

Plus d’idée à coucher sur une feuille, plus de pensée à faire jaillir, plus rien ….




Pourtant j’essaie de remettre la main dessus…

J’ai toujours quelques images intéressantes qui font leur trou dans un coin de ma tête, des visions en vrac qui n’ont ni queue ni tête…

Je n’ai plus cette bouffée d’émotion quand ma main passe lentement sur mon sexe, et que doucement j’écarte pour l’apercevoir, en face dans le miroir.

Qu’encore rose de sagesse j’effleure la balafre humide, douce et glabre de mon fruit. Même quand j’entreprends de l’entrouvrir pour découvrir ses rouges dissemblables, le vermillon de mes lèvres au grenat de mon bouton, qui prendra cette merveilleuse teinte écarlate de plaisir, je ne ressens rien….

Aurai je perdu toute sensibilité ? Toute envie de jouir, alors qu’au monde il n’y a rien de meilleur que l’extase de mes sens, exacerbée par tes caresses et la folie de tes envies. Alors que je n’aime rien de plus que de sentir ton corps sur le mien, tes gestes directifs , et ton sexe fouinant entre mes jambes pour trouver un endroit chaud et confortable pour qu’il puisse lui aussi jouir .

Mon corps a-t-il compris que nous allions encore passer de longs mois sans se toucher ? , a-t-il senti qu’il n’exultera pas si tôt ?

Même si je dois être seule pour jouir, même si ceux sont mes caresses solitaires qui doivent réveiller mes sens…. J’aimerai quand même la retrouver…..

31 mars, 2006

fusion

Ses doigts caressaient, se mouvaient de haut en bas avec une infinie tendresse, un amour débordant. Toujours les yeux clos, il excitait les petits boutons, les faisant glisser entre ses doigts opérant des pressions précises avec une rarissime délicatesse. Il provoquait des chuchotements, ses doigts nerveux s’emballèrent, le désir était palpable. Il fouillait, cherchait, bouleversant les chemins trop fréquentés.
Il continuait à bercer de ses chants, balançant ses mains agitées de soubresauts nerveux.
Elle soupirait, attisant le trouble. Il commença à la pétrir sans façon transformant ses murmures en gémissements intenses. Elle haletait, secouée pas ses gestes violents. Il la modelait à son image, la prenant, la secouant, la blessant, la faisant rugir .Elle provoquait des envies. Elle en voulait plus, il lui donnait de son être. Ils ne se lâchaient plus, leur fusion ne débandait pas. Leur étreinte était charnelle, leur mélange profond, elle le pénétrait, il la mouillait. Leur jus se mêlait, ils s’enchaînaient, esclaves de son jeu, de sa passion, sa folie, son envie. Et quand le tempo ralentissait, reprenant son souffle, il la scandait de grand coup pour qu’elle jaillisse de sa torpeur, et la folle litanie du Tango se soumettait à ses envies puissantes d’improvisations.