19 août, 2011

Déposition

Nous avons profité d’une journée ensoleillée, .l’air était tiède, la brise légère, des envies de sous bois. Une promenade dominicale pour couple aux sens en éveils.
Trois brins de muguets, une racine, et me voilà le nez par terre, jupe retroussée et un string qui laisse apparaître une fleur humide. Il n’a pas résisté, sans me laisser le temps de me relever, son nez est déjà entre mes cuisses, sûrement pas assez ouvertes à son goût. Il les écarte avec son nez, comme un petit animal qui chercherait sa nourriture. Lui il cherche le miel… Il aime butiner. C’est à ce moment où j’ai senti la pointe se sa langue sur mon bouton de rose. Une lapée, puis une seconde .je retombe en arrière. La chatte offerte au jeu buccal, les yeux rivés sur le vert feuillage, je laisse mes sens en alerte, je ralentis la venue du plaisir. Un doigt caresse la pointe de mon sein. La Jouissance est proche. Un autre caresse la lisière de mon orifice. Les feuillages s’affolent, le vent se lève, et je jouie, je hurle, je profite de cet endroit isolé pour crier mon plaisir. Il aime ça, alors il lèche de plus belle ! J’ai la vague impression que je vais défaillir. Mais je le pousse, me relève, et me cambre contre un arbre, lui montrant qu’il avait un choix à faire. Il n’a pas réfléchie longtemps, il a prit le plus humide, le béant, le plus chaud. Lui aussi s’est laissé aller à crier.
Nous nous sommes habillés, et nous sommes revenus à la voiture. Là nous avons remarqué que nous n’avions plus les clés. Alors nous sommes allés chercher sur les lieux de nos ébats… Rien !
Il s’est souvenu que le coffre était ouvert, a essayé de faire comme dans les films avec 2 fils , et c’est à ce moment que vous êtes arrivé , monsieur l’agent… nous ne volions pas une voiture, puisque c’était la notre….
-Monsieur l’agent ? Mais, vous vous masturbez ? Voulez vous que je recommence, ou que je vous aide ? 

31 juillet, 2011

Rêve en desordres

je n'arrive pas à imaginer nos jeux à l'avance,
Je n'arrive pas à choisir pour nous,
je veux juste me laisser guider par tes mains,
Juste sentir tes gestes, tes envies, tes plaisirs.


Que ma passion soit à la hauteur de tes espérances,
Que mes désirs ne soient pas conventionnels
Mais arriver à te surprendre est mon plus grand fantasme,
Arriver à te brûler à mon feu intérieur.


Ouvrir les yeux le matin et te voir à mes cotés,
Savourer ces rares moments , pour en fabriquer un quotidien.
Etre aussi proche de mon but, et tout faire pour y arriver.
Je n'ai jamais été aussi proche de toucher mon rêve.

27 juillet, 2011

Puisque tu le voulais.....

Finalement je ne suis qu’une abrutie, un peu plus conventionnelle que je l’imaginais ! Une partie a trois. C’est assez amusant de s’apercevoir que quand un homme a fait le tour d’une femme, il a beau lui affirmer qu’elle le comble, il en vient toujours a ce fait, essayer avec une autre, et bien soit. Allons y, forniquons a plusieurs, allons nous ouvrir a d’autre, allons fourrer nos doigts dans tous ces orifices dégoulinants de foutre. Allons-nous rouler dans le stupre et la fornication.
Et oui ce soir j’ai bu plus que de raison, il a fallu ça pour accéder a un de tes plus cher désir. Je suis encore capable de tenir une conversation, mais j’ai juste assez la dose pour me désinhiber. Je vois bien que tu louches sur la petite brune qui se trémousse à chacune de tes phrases. Je pourrai t’avouer que je panique à l’idée d’une sauterie à trois. Tu t’y connais, pas moi.
Un tour aux toilettes, je me regarde, je plante mes yeux dans les miens, je cherche Royale, il faut que je la réveille, que je ne m’encroute pas.
Allez souris bordel, une expérience de plus dans ta vie, histoire de ne pas mourir conne. Je ne comprends pas pourquoi tu n’as pas peur s’il s’agit d’un pieu, aussi gros soit il, alors que tu hésites sur une chatte, aussi douce et humide que la tienne. Merde oui, le fait d’y penser je mouille, c’est bon ça vient, la force de l’esprit (accompagnée de 2 doigts de whisky) sur le corps. J’aurai bien calmé mes envies vite fait sur une cuvette, mais je préfère rester énerver, prête, au taquet … je sors, un autre verre au passage, on est plus a deux doigts près….
Je vois que tu as déjà fait le travail pour emballer la mignonne, ce qui m’arrange, je ne vois pas comment j’aurai pu faire pour alpaguer une femme. Tu enlèves discrètement ta main de sa taille, je t’en empêche, te faisant comprendre ainsi ma décision de me donner aux jeux à plusieurs. Et là dans tes yeux j’ai vu la joie d’un petit garçon devant un train électrique un matin de noël ! Il n’y avait plus qu’à faire entrer ce wagon dans nos tunnels.
Ne pas laisser passer l’excitation qui monte en moi, je prends l’escalier qui mène aux chambres, tu me suis, elle nous suit. Tient, un verre……
A peine dans la chambre, tu m’embrasse follement, j’ai l’impression d’un remerciement, j’ai plutôt envie de te mordre, mais je profite de ce moments ou tu n’es qu’a moi. Petite brune, s’approche de nous et demande son dû, je la comprends, moi-même je suis ouverte a toutes propositions malhonnêtes, je prends sa bouche qu’elle m’offre, nos langues se mélangent et merde, j’aime ça. Ma main ne te quitte pas, je cherche ton sexe, sans douceur ni brutalité, je cherche, j’ai besoin d’un mâle. Elle cherche mes seins sous mon tee shirt. Sa langue est aussi savante que la mienne sur un joli gland. Tes doigts se baladent sur ses cuisses, tu soulèves sa jupe, et nous révèle un charmant petit cul que tu ouvres, elle se penche pour t’offrir son coquillage humide. Ses doigts cherchent à son tour mes lèvres réceptives. Mon con est brulant, et je m’étonne à attendre ses caresses. Je me surprends à sourire, et à me dire que caresses d’hommes ou de femmes, qu’importe le plaisir pourvu….. Et je l’aurai cette putain d’ivresse. Je me laisse aller sous ses attouchements. Je mettais laisser dire qu’une femme connaissait mieux le corps de ses congénères, mieux je ne sais pas, mais elle va droit au but, tourne sur mon clito , de plus en plus vite, et si tu ne m’avais pas fourré ton vit ta la bouche, j’aurai crier mon plaisir. Elle s’agite la demoiselle, passe avec la langue sur mes lèvres en feu, pendant que je passe mon envie sur ta queue gonflée. M’ayant fait jouir elle place sa chatte sur ta bouche pendant que Je m’affaire a te gober tes charmantes valseuses, a les serrer bien en bouche, te branlant énergiquement. Un doigt furtif dans ton petit, et puis, tout comme le whisky, pourquoi pas deux doigts ? Et voir plus, je m’applique a te donner ce plaisir. J’adore t’avoir en bouche et pouvoir enfoncer mes doigts profondément en toi. Tes doigts la fouille aussi loin que mes doigts en toi. Je ne cherche pas a savoir qui fait quoi, ta queue m’appelle, je m’empale par le petit, et je profite seule de ces va et vient au fond de mon antre. Tu te retires, et généreusement nous fait partager à pleine face ton jus, qu’avec autant d’altruisme nous te rendons au fond de ta gorge. …

10 mars, 2011

reveil matin

J'aime les petits matins ou encore les yeux embrumés de sommeil j'ouvre les rideaux de ma chambre,j'aime quand le soleil donne à la pièce l'air d'une photo d'Hamilton. Le grand mâle qui dort dans mon lit est recouvert des rayons solaires, ses fesses rondes s'offrent à la chaleur de l'astre. Quand feignant de sortir de son sommeil, il grogne et se retourne prouvant au dieu Ra que lui aussi il rayonne. Sa lenteur matinale provoque en moi un désir brûlant, mais je n'ose déranger son réveil. Je le regarde faire le chat qui se roule dans la chaleur , se délectant dans la paresse et la douceur. Ses mains cherchent sa virilité, son visage marque le plaisir de sa trouvaille. Ses yeux se posent sur moi, son sourire va de paire avec ses gestes lents et sensuels. Ses va et vient sur son membre bandé sont une invitation au plaisir de la chair.
Et je ne sais pas résister à l'appel des petits matins coquins..........

02 mars, 2011

Amen

Une soirée d'ivresse au mois de Février, ce moment où, même bien entourée , j'ai besoin de solitude, histoire de remettre de l'ordre dans mes idées. Une nuit froide que même l'alcool ne parvient pas à réchauffer. Mes jambes me mènent plus loin que mes réflexions brumeuses , je suis devant le porche d'un batiment religieux, une église? une chapelle? Sur le moment, je n'en ai aucune idée. je me souviens d'avoir ralé sur ma solitude. Entre peur et curiosité , j'essaie d'ouvrir les portes lourdes, sans succès. Mais il y a toujours un petit accés sur le coté. Je ne cherche pas à comprendre ce qui me pousse à vouloir entrer dans cet édifice, mais je tente.Mon coeur bat à la chamade, quand le grincement se produit c'est à pas de louve que je pénètre en ces lieux qui transpire l'encens et le cierge froid. je suis transis de froid ou de chaud, je ne sais pas, j'ai l'impresion d'être dans une secte, par effraction, que tous les demons du monde vont s'abbatre sur moi. pourquoi une place qui devrait m'inspirer spiritualité et calme, ne m’insuffle que peur et excitation. L'humidité de la grotte du culte se mélange à ma moiteur , j'ai un sentiment de mal être, et de force occulte qui me pousse à investir les lieux. Je longe les murs , évitant les saints qui pointent leur regard réprobateurs sur moi. Je ne suis pas là pour me repentir, mais pour si j'en ai le cran profaner cet endroit de prière.je me retrouve au porche d'entrée, face à l'autel, devant le Christ au regard si doux. Je pourrai devenir sa Marie Madeleine, j'en ai le désir . Tout en avançant, je ne sens plus le froid, j'enléve mes vetements un à un, et me retrouve nue devant le tabernacle, et comme dans un brouillard, mon fantasme se réalise , je me couche m'offrant à qui veut me prendre.
Je ferme les yeux et là commence la folie de la nuit, l'imagination débordante d'une ripailleuse enivrée. Des mains me caresses doucement, et m'attache cuisses ouvertes à la vue d'une assemblée de capuchés qui m'entoure.
Ils sont douze. Passant me touchant d'une douceur infinie, laissant un doigt s'enfoncer en moi, pincant mes seins, m'embrassanr les lévres, m'embrasant le sexe, léchant, petrissant, me faisant jouir de leurs mains et de leur bouche. Ils partent tous, me laissant éssouflée par la jouissance . Ils m'ont préparé à lui. Il arrive puissant, immense , me détache, m'embrasse, sa langue est souple, ses lêvres sont gonflées. Il m'agenouille devant son pieux dréssé dont je me régale , je savoure son envie, j'obéis,je vais là ou il me mène.Ses gestes sont de plus en plus violents, il s'enfonce partout en moi, et fini par me laisser boire son liquide de vie .Et c'est fini, tout le monde part, plus rien , plus un bruit, je suis seule sur l'autel, les mains entre les jambres, un CIERGE à mes pieds. La froidure me mord la peau, titubante, je reprends mes vêtements, je longe les murs de nouveau mais d'un pas plus vif, je jette un coup d'oeil à l'autel, les statuts ont elle eu un sourire? j'aime à le penser.
Il est 6h, nous sommes dimanche, irai je ou pas me confesser?

08 avril, 2010

invitations

Je ne sais pas pourquoi, un abruti me met de la pub sous ce message, peut être qu'en le changeant le place, l'idiot s'arrêtera...




J’avais donné rendez vous aux deux en même temps, à la même heure et au même endroit. Pour ma part, j’arriverai un peu plus tard…

J’allais peut être réaliser mon plus grand fantasme. Pour cela, il me fallait deux hommes, mais deux que je connaissais.

Aucun d’eux ne savaient ce que je me mijotais. Ils savaient mon envie, pour avoir préparer le terrain. Un m’avait trouvé gourmande, et l’autre friponne, mais aucun ne m’avait proposé quelque chose de tentant. Si bien sûr, une petite sauterie a trois avec une de leur connaissance féminine, mais non, ce que je voulais c’est deux hommes pour moi.

Connaissant leur corps et leur façon de me faire l’amour, mon fantasme se révélait possible et plein de promesses de plaisir.

Pour cette rencontre, je me préparai avec un soin particulier, imaginant leurs doigts sur ma peau, et leur langue s’introduisant un peu partout. Je me devais d’être parfaite.

Un passage chez l’esthéticienne, pour une épilation parfaite et totale, mes lèvres étaient lissent, prêtent a recevoir leurs caresses et effleurements, un arrêt dans une boutique de lingerie. Je pris une guêpière noire et les bas assortis, ce qui suffisait amplement.

Après un bain où je pris un certain plaisir a quelques jeux sensuels, j’enfilais toutes mes petites affaires avec une impatience de jeune fille pour son premier bal….Ma petite robe noire, mes escarpins et j’étais prête.

J’avais pour l’occasion, pris une chambre dans un petit hôtel un peu à l’écart de la ville. Là où notre rencontre devait avoir lieu.

Je savais qu’ils étaient là. En partant de ma chambre, mon cœur battait à tout rompre, mais la perspective de les voir ensemble m’affolait encore plus que la peur de leur réaction.


J’avais furieusement envie d’eux, tout de suite, mais il fallait que je me calme. Que je sois maîtresse de mes émotions avant de les faire voler en éclats plus tard. Comment allais je leur expliquer…

En entrant dans le bar, ils étaient seuls, accoudés au comptoir, avec un tabouret entre eux.

Le tableau de mes amants réunis suscitait une chaude humidité au creux de mes cuisses…

Ils s’approchèrent en même temps, se dévisagèrent, et avant qu’ils ne disent quelque chose, j’embrassais tendrement le premier en m’appuyant sur l’autre, et fis de même avec le second….

Après quelques instants, ils m’offraient tous les deux : un verre……

07 avril, 2010

Merde.

Merde, on a fait l’amour sur une chanson triste, sur un air qui te fait chialer. Je me suis laissé allé a être encore plus salope que d’habitude, avec dans le ventre un mal de chien. Une envie de me faire prendre avec passion, avec folie, j’aurai voulu que tu sentes combien j’avais le désir de te sentir en moi.
Tu avais la tête ailleurs. J’aurai aimé être une reine du porno, une de ces putain qui envoie un homme au septième ciel rien qu’en les regardant. Arriver à te faire comprendre qu’en moi, tu étais plus vivant que jamais, que tu faisais naitre un plaisir qui ne tarit pas. Merde, mais je ne suis que moi, et ma soif de ton corps. Une egocentrique du plaisir, une égoïste de la jouissance. Est-ce que tu imagines ce que je ressens quand je l’entends cette musique ? Ce mélange de mal et de bien, cette fusion de douleur et de plaisir. Pour couronner le tout je l’écoute en boucle. Comme toi, mais sans les mêmes pensées. Chacun de notre coté a souffrir dans un but différent, à se torturer, à s’en rabattre les trippes, a ne vouloir que cette musique qui détruit le bon sens. Mais merde prend-moi, venge-toi de la connerie humaine sur moi, .Prends du plaisir dans la bassesse, mais avec moi… merde avec moi !